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10 Minutes (Ahmed Imamovic, 2002, )



Rome, 1995, un touriste asiatique trouve une pancarte où il est écrit dessus "Vos photos prêtes en 10 minutes". Il entre dans la boutique afin de profiter de cette nouvelle technologie. Pendant ces dix minutes d'attente, on assiste à ce qui se passe à Sarajevo...

Le touriste en question allume une cigarette (peut-être deux parce qu'une seule cigarette ne tient pas 10 minutes). La vie est belle autour de lui. Le soleil, les jolies italiennes, les fleurs... un contraste total avec ce qu'on va voir ailleurs. Un jeune garçon va remplir deux bidons avec de l'essence, pour les besoins de la famille. En route il rencontre ses amis qui jouent avec un ballon, on découvre son quartier ravagé par la guerre, des soldats en alerte cachés derrière des sacs de sable, et un camion qui distribue du pain qui passe. C'est là que quelque chose d'imprévu se passe (ou peut-être est-ce totalement prévu en fin de compte).

La suite ici.

Naboer (Pål Sletaune, 2005, Norvège/Danemark/Suède)



John vient d'être quitté par sa petite amie. Elle retourne chez lui pour prendre ses affaires. Juste après il commence à voir des choses bizarres avec ses voisines...

Je ne vais pas dire grand chose ici pour ne rien dévoiler, même si on peut tout comprendre ou presque assez tôt dans le film, qui n'est d'ailleurs pas sans rappeller un certain autre film espagnol très connu que j'éviterai de nommer.

La suite ici.

Masters of Horror: Imprint (Takashi Miike, 2006, USA/Japon)



Au 19ème siècle, un américain part au Japon afin de retrouver sa bien-aimée. Il va vite être accueilli par une prostituée qui la connaissait, et elle commence à lui raconter des choses...

Masters of Horror est une sorte de série télévisée un peu spéciale. Chaque épisode (totalement indépendant du reste) est réalisé par un réalisateur qui a de l'expérience dans le domaine de l'horreur. Imprint, de Takashi Miike, est mon premier de cette série, et il ne sera vraisemblablement pas le dernier.

La suite ici.

Baise Moi (Virginie Despentes, 2000, France)



Deux filles se rencontrent et commencent une tournée destructrice de sexe et de violence.

Depuis plusieurs années déjà le cinéma de partout dans le monde ne cesse d'évoluer. Le cinéma français en particulier connait une sorte de mouvement nommé "New French Extremity" où, en gros, les films essaient par tel ou tel moyen de casser les normes, généralement à travers du sexe explicite et non-simulé et/ou de la violence extrême. Baise Moi allie les deux, mais il le fait à un tel point qu'on se poserait des questions...

Est-ce du porno ? Est-ce du cinéma ? Quelle est la différence entre les deux sachant que de plus en plus de films franchissent la ligne entre les deux genres ?
Une chose est sure, Baise Moi c'est du porno, et même du mauvais porno. Ce n'est pas en ayant une histoire un peu tirée par les cheveux, horriblement exécutée, qui n'a pas pour but "d'exciter" et totalement ratée qu'on va dire "non c'est un film profond !". À travers ce film, la réalisatrice voulait, parait-il, dénoncer les injustices que subissent les femmes dans la société. Chose qu'on ne comprend vraiment pas à la vue de ce film.

La suite ici.


Edited by Belial - 26 Juillet 2010 at 23:17
Simple spectateur de la décadence des mondes... témoin supérieur de l'abrutissement de masse...


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A Serbian Film (Srdjan Spasojevic, 2010, Serbie)



Un ex-star du porno serbe est contacté pour un nouveau rôle qui promet d'être différent de tout ce qu'il a déjà fait... très différent...

Un autre film à rajouter dans ma liste des films les plus choquants que j'ai pu voir. Et cette fois il ne s'agit pas uniquement de sexe et de violence extrême sans aucun objectif, bien au contraire. C'est même là l'un des points forts du film, contrairement à des films comme August Underground.

J'ai vu quelques allusions çà et là à propos du film et de ce qu'il implique. Le réalisateur étant, selon ses propres paroles, un très fan des "métaphores", il faut prendre le film comme une sorte de grande métaphore sur la vie des serbes, et par extension de la vie de tous les êtres humains aussi.

Certaines scènes peuvent être à la fois horriblement violentes et marrantes en même temps, mais la plus grande partie du film prend un chemin plutôt sérieux. Rajoutons à cela le côté extrêmement pervers, sombre, glauque, violent... et on comprend très vite pourquoi ce film va en repousser plus d'un.

La suite ici.

Shutter Island (Martin Scorsese, 2010, USA)



1954, un marshal américain enquête sur la disparition d'une femme d'un hôpital psychiatrique qui se trouve sur l'île Shutter Island. Petit à petit il va découvrir que les choses ne sont pas aussi simples qu'il ne l'aurait cru...

Malgré le bruit qu'a fait le film, j'avoue que je ne m'y suis pas trop intéressé à sa sortie. Je m'attendais à quelque chose du même niveau que The Departed (que j'aurais pu aimer beaucoup plus si je n'avais pas vu Infernal Affairs avant) et je n'étais donc pas très motivé.
Bon bref, tout ça pour dire que je n'avais pas une grande idée sur ce que raconte le film. J'ai donc découvert l'histoire en le regardant, et c'était tant mieux.

La suite ici.

Jackie Brown (Quentin Tarantino, 1997, USA)



Jackie Brown, hôtesse de l'air, se trouve impliquée dans une affaire entre la police et un dangereux dealer d'armes à feu.

C'est certainement le film le moins populaire de Tarantino, et pourtant il n'est pas très loin derrière ses deux premiers chef d'oeuvres Reservoir Dogs et Pulp Fiction. Mais j'avoue que je ne comprends toujours pas pourquoi. C'est peut-être parce que Jackie Brown n'est pas écrit par Tarantino à la base. De plus, le style non-linéaire auquel il a commencé à nous habituer n'était plus au rendez-vous. La violence est également beaucoup moins brute ici, voire pratiquement absente. L'accent est mis sur le développement des personnages plutôt que sur l'action. J'imagine que tout ça devrait dépayser pas mal de monde.

La suite ici.

Edited by Belial - 05 Octobre 2010 at 14:57
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Hadewijch (Bruno Dumont, 2009, France)



Céline, étudiante en théologie, est renvoyée de son couvent à cause de fanatisme extrême.

Voilà que j'arrive enfin à voir le dernier film de Bruno Dumont. Je l'attendais depuis plus d'une année depuis sa sortie, et voilà que j'ai finalement eu la chance de le voir. Une longue attente qui au final s'est revêlée être bien méritée.

Céline est une jeune fille très, très pieuse. Même aux yeux des mères dans le monastère elle sombre dans un excès dangereux. Elles décident donc de la renvoyer afin qu'elle puisse découvrir le monde extérieur et de s'ouvrir un peu à la vie. C'est là qu'on découvre qu'elle est la fille d'un homme très riche qui vit dans un appartement paradisiaque dans l'un des meilleurs quartiers parisiens. Un changement plus que radical par rapport à ce qu'elle vivait dans le couvent, et pourtant ça ne semble pas du tout la toucher, même au contraire. Elle semble éprouver une certaine haine à l'encontre de son père.

Céline n'a aucun ami. Chez elle c'est le vide total avec ses parents tout le temps occupés, et à l'extérieur c'est le vide total à cause de son côté asocial. Mais en ayant aussi peu d'expérience dans "la vie réelle", elle accepte très facilement de faire connaissance avec trois jeunes inconnus qu'elle rencontre dans un café. Les trois sont arabes, et l'un d'eux, Yassine, semble être particulièrement intéressé par elle, mais en fait il n'est intéressé que par quelque chose de bien précis. Il découvre petit à petit qu'elle est assez difficile à comprendre, surtout avec son dévouement à ses croyances. Il est surpris d'apprendre qu'elle veut garder sa virginité au Christ...

La suite ici.

Gozu (Takashi Miike, 2003, Japon)



Ozaki et Minami sont deux frères qui travaillent chez un gang de yakuzas. Ce dernier est chargé par son boss de se débarrasser d'Ozaki, qu'il respecte énormémentà parce qu'il commence à délirer. En effectuant cette mission, c'est Minami qui commence à douter de ses capacités mentales...

Ceci est de loin le film le plus bizarre de Takashi Miike que j'ai pu voir. Gozu est très différent de ce qu'on voit d'habitude de la part de Miike, mais il garde toujours sa touche personnelle. De l'humour crade, de la violence, du sexe, des bizarreries à la fois grotesques et hilarantes...

J'ai vu pas mal de monde comparer ce film à ce que fait David Lynch mais je ne suis pas vraiment d'accord avec. Gozu est plus proche d'un Jacob's Ladder que d'un Eraserhead. L'histoire peut être suivie et interprêtée de façon très directe malgré toutes les difficultés qu'on pourrait rencontrer dans ce processus. D'ailleurs les interpretations varient d'une personne à une autre.

La suite ici.

The Blacks (Goran Devic & Zvonimir Juric, 2009, Croatie)



Un cessez-le-feu est déclaré. Un équipe de militaires nommée "The Blacks", qui s'occupe de faire le sale boulot, doit être dissoute. Mais Ivo, le chef de cette équipe, doit sauver trois de ses soldats d'un champ de mines ennemi, et compte se venger à sa façon.

Un film de guerre de l'Europe de l'est est à ne pas rater en ce qui me concerne. Ils ont un côté très naturel et très réaliste qu'on ne trouve pratiquement nulle part ailleurs. Et le programme des Journées Cinématographiques de Carthage semble riche en ce genre de films.

Le film commence par la scène finale, chronologiquement parlant. Un peu similaire à la scène d'ouverture de No Man's Land, je m'y suis tout de suite retrouvé. Une bande de soldats marchant dans un territoire ennemi pendant des heures. Ils sont sur leurs nerfs. Ils ont avec eux un nouveau qui n'est pas trop habitué à tout ceci. Ils commencent à se perdre. Mais toujours pas d'ennemi à l'horizon. Et plus le temps passe, plus ils deviennent nerveux. À un moment ils sont perdus. La tension monte de plus en plus, jusqu'à ce qu'elle atteigne un point de non-retour. L'ennemi qu'ils cherchaient n'était finalement pas aussi loin qu'ils ne le pensaient. L'ennemi c'était eux-mêmes...

La suite ici.

Poetry (Lee Chang-Dong, 2010, Corée du Sud)



Mija a 65 ans. Elle travaille en tant que femme de ménage, et s'occupe seule de son petit fils. À cet âge, elle ne sait plus vraiment que faire de sa vie, jusqu'au jour où elle décide de rejoindre un cours de poésie...

J'étais assez hésitant d'aller voir ce film. Généralement ce n'est pas le style que je cherche dans le cinéma coréen, ou pas le style que je cherche tout court. Une vieille femme qui s'intéresse à la poésie, c'est vraiment l'un de mes derniers soucis.

Et plus le film avance, plus je perds de l'interét. Cette vieille femme extrêmement gentille et naïve m'a assez tapé sur les nerfs avec ses comportements enfantins. Jusqu'à ce qu'arrive le "subplot" de l'adolescente qui s'est suicidée...

Même si ça commençait à accrocher un peu à ce moment là, c'était vraiment très secondaire comme histoire. Une façon de plus de nous montrer comment Mija fait face à un problème de grande taille, et en même temps comment les parents se foutent totalement des autres. Leurs enfants ont commis un crime, et la seule chose à laquelle ils pensent c'est comment sauver leur futur. Peu importe s'il y a des morts, s'ils encouragent leurs enfants à devenir des criminels, l'important c'est de se sauver la face...

La suite ici.
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Eastern Plays (Kamen Kalev, 2009, Bulgarie/Suède)



Itso a quitté sa famille et n'a plus vraiment de contact avec eux, jusqu'au jour où, assistant à l'agression brutale d'une famille turque de la part d'un groupe de néo-nazis, il se fait tabasser à son tour. Parmi les agresseurs se trouve son frère...

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, ce film n'est pas la version bulgare de American History X ou de Romper Stomper. L'incident en question est là pour nous montrer à quel point la famille d'Itso fonctionne mal, et en même temps pour lier un peu les personnages du film.

Tous les personnages présentés ont un certain malaise quelque part. Ils ont tous besoin d'une échappatoire, peu importe sa nature, pour pouvoir respirer un peu. Georgi, le jeune frère, fait la connaissance d'un groupe de néo-nazis, et commence à suivre leurs habitudes. Itso est alcoolique, et Isil, la fille turque, semble enfin trouver ce qu'elle cherche chez Itso.

La suite ici.

La Cité (Kim Nguyen, 2010, Canada)



Un docteur profondément affecté par la guerre essaie d'aider les habitants d'une cité colonisée à échapper à la peste.

Difficile à juger comme film. L'intrigue est excellente. Le personnage principal de Max le docteur est attachant. Côté technique, il n'y a pas vraiment de failles. Ca donne l'impression d'être intéressant, et plus on avance, plus on est convaincu que ça l'est vraiment. Mais tôt ou tard on sent qu'il y a quelque chose qui manque. Pas facile de pointer cette chose du doigt, et l'histoire continue à avancer sans peine. Jusqu'à arriver à une fin assez... poétique. Une fin qui essaie d'être touchante mais qui n'y arrive pas...

La suite ici.

Death Proof (Quentin Tarantino, 2007, USA)



Stuntman Mike suit des groupes de filles différents dans le but de les tuer à l'aide de sa voiture "death proof"...

Je ne sais pas trop quoi penser de ce film de Tarantino. Ce qui est sûr c'est qu'il est loin derrière tous ses autres titres. L'histoire, en hommage aux vieux films "grindhouse", est très simple, et les dialogues qui ont une forte touche Tarantino ne sont pas intéressants. Et pourtant on ne s'ennuie pas vraiment au bout des deux heures ou presque du film. Seulement voilà, on n'est pas non plus gâté.

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Machete (Robert Rodriguez & Ethan Maniquis, 2010, USA)



Trahi par celui qui l'a embauché pour tuer un sénateur, Machete décide de se venger d'une façon très brutale...

Voilà qu'enfin on a droit au long métrage Machete. À la sortie de Grindhouse, on a eu droit à des petits trailers de films qui ne sortiront pas. Je me rappelle que la bande annonce de Machete était celle qui m'a attirée le plus, et c'était avec une immense joie que j'ai entendu parler d'un projet pour en faire un vrai film il y a quelques années.

Et le film ne déçoit pas. Dès la toute première scène on droit à de la violence non-stop. On commence tout de suite par découvrir le "badass" qu'est Machete. Une vraie brute qui préfère tuer avec sa machète plutôt qu'avec les armes à feu. Peu importe s'il y a un ou plusieurs ennemis en vue, il s'en sort sans peine. Même les blessures n'arrivent pas à le stopper.

La suite ici.

Inception (Christopher Nolan, 2010, USA/UK)



Dans un monde où il est possible d'entrer dans le cerveau humain à travers les rêves, un voleur doit essayer d'effectuer un travail considéré impossible par certains, s'il veut regagner sa vie...

Christopher Nolan frappe fort de nouveau. Après The Dark Knight et tout le bruit que dernier a fait, c'était difficile de refaire la même chose. Deux ans plus tard, nous voilà avec Inception, un film qui sonne très The Matrix et qui a fait plus de ravages que The Dark Knight à sa sortie. Mais est-ce que le film mérite autant de louanges ?

La suite ici.

Predators (Nimród Antal, 2010, USA)



Un groupe de personnes est parachuté dans une jungle qui leur est inconnue. Petit à petit ils commencent à comprendre qu'ils sont en train d'être chassés comme des proies...

D'habitude ces "suites" ne m'intéressent pas. Généralement c'est juste le nom qui est là pour attirer du monde avec une histoire à chier et plein d'autres trucs inutiles. Et puis, avoir Adrien Brody dans le rôle principal dans un film pareil est assez... bizarre. Le rôle ne lui convient pas à première vue, mais en fin de compte il a bien assuré.
Mais les avis n'étaient pas du tout décourageants. Je me suis donc décidé de voir ce que ça pourrait donner.

La suite ici.
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The Happiness of the Katakuris (Takashi Miike, 2001, Japon)



La famille Katakuri tient une pension dans un endroit proche d'une montagne. Au début il n'y a pas de visiteurs. Mais lorsqu'ils commencent à débarquer, les Katakuris auraient préféré rester sans...

En lisant des choses çà et là sur le film avant de l'avoir vu, je me suis fait une petite idée là-dessus. J'ai pensé à une pension où les propriétaires tuent et mangent leurs visiteurs, ou au pire, où les visiteurs meurent et deviennent des zombies. Mais il n'en est rien. Il y a juste des semblants de film d'horreur sans plus, et chaque quelques minutes on a droit à un "musical" exactement comme je les déteste...

La suite ici.

Breaking news (Johnnie To, 2004, Hong Kong/Chine)



Une équipe de télévision assiste par hasard à l'échec d'une opération policière en pleine rue de Hong Kong. Pour ne pas perdre sa crédibilité aux yeux des citoyens, la police décide de transmettre en direct l'arrestation des criminels.

Le film s'ouvre sur un plan séquence sublime. On y assiste au début du clash entre les policiers et les criminels avec la tension qui monte avec et qui finit par une scène de fusillade extrêmemetn bien exécutée. J'ai quelque reproches à y faire (et qui ne tournent pas autour du nombre des balles qui arrivent à toucher leurs objectifs). Sans ces petits défauts, j'aurais placé cette scène très haut, peut-être au même rang que celle de Heat.

La suite ici.

Edge of Darkness (Martin Campbell, 2010, USA/UK)



Thomas Craven, détective dans la police de Boston, assiste au meurtre de sa fille. En menant l'investigation, il découvre des choses de plus en plus louches à propos de sa mort, mais également de sa vie...

Le bon vieux Mel Gibson revient avec un rôle qui lui va à merveille. Ca fait des années que je ne l'ai pas vu dans un rôle pareil (ou jouer devant la caméra tout court), et c'était assez plaisant à voir. L'homme dûr qui n'a peur de personne et qui n'a pas peur de tout perdre afin d'atteindre son but, c'est sûr qu'on en a vu plein. Mais là il faut dire que c'est plutôt bien exécuté.

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Idiocracy (Mike Judge, 2006, USA)



Joe Bauers est la définition même de l'expression "américain moyen". C'est pour cette raison en particulier qu'il a été choisi dans un programme d'hibernation militaire top secret. Au lieu de se réveiller une année plus tard, il le fait après 500 ans...

Et à son réveil, il découvre, petit à petit et avec une très grande surprise, que les humains sont devenus extrêmement cons. Le QI général n'a pas cessé de tomber à travers toutes ces années. Les gens sont d'une stupidité phénoménale, ce qui fait de lui, l'homme très, très moyen de son époque, l'homme le plus intelligent sur terre dans 500 ans.
Le niveau intellectuel de la population est totalement absent. Désormais on ne pense plus qu'au sexe et à l'argent. Et surtout le sexe. Là où Joe se déplace il trouve une référence quelque part. Même pour convaincre quelqu'un de faire quelque chose, il faut mentionner le sexe pour le motiver. L'appâter donc, en quelque sorte, exactement comme un animal.

Mais ça ne se limite pas qu'à ça. Des notions de base, comme l'eau qui fait pousser les plantes, sont un concept totalement étranger, et même impossible à comprendre de la part de cette nouvelle génération.
Quant à l'art et à la culture, n'en parlons même pas...

La suite ici.

Valhalla Rising (Nicolas Winding Refn, 2009, Danemark/UK)



One-Eye est un guerrier extrêmement robuste. Il est prisonnier chez un petit clan de vikings qui l'utilisent dans des combats de gladiateurs. Un jour il arrive à s'enfuir accompagné d'un gamin nommé Are...

Ce dernier film de Nicolas Winding Refn pourrait en décevoir plus d'un. La déception pourrait même être très grande si l'on tient compte des autres films du même réalisateur. Avec Bleeder et la trilogie Pusher, il nous a habitué à des films à la fois très terre à terre et extrêmement touchants. Avec Fear X il voulait expérimenter un peu, chose qui n'a pas du tout marché. Il a rententé avec Bronson cinq années plus tard, et là c'était plutôt réussi. Maintenant il continue dans cette même voie expérimentale. Très expérimentale qui n'est pas de tous les goûts...

On pourrait s'attendre à un film d'action où des vikings n'ont comme passe-temps que le fait de s'entretuer. L'affiche ferait penser à un guerrier redoutable qui tue tout sur son passage. Mais en fait il n'y a rien, ou presque, de tout ça.
L'action existe, et elle même d'excellente qualité, mais elle n'est pas le point central du film. La violence crue et l'accent mis là-dessus dans les quelques scènes d'action auxquelles on a doit ont un but. Un but difficile à définir, tout comme le film en tout.

La suite ici.

Mouchette (Robert Bresson, 1967, France)



Mouchette est une jeune adolescente qui mène une vie misérable. Sa mère est malade, son père la maltraite, ses profs la ridiculisent, ses camarades se moquent d'elle...

Mon premier film de Robert Bresson, et certainement pas le dernier. J'ai toujours lu que c'était l'une des influences principales de Bruno Dumont, il fallait donc que je le découvre. Après l'avoir vu, je comprends beaucoup mieux pourquoi on compare ces deux français.

Le style minimaliste est le même. Peut-être qu'on le ressent beaucoup plus avec Dumont à cause de la longueur de ses films, mais au final c'est la même chose. Peu de dialogues, peu d'action, une grande importance accordée aux détails. Et cette sensation de vide dans laquelle le spectateur se sent plongé tout au long du film. Un regard pessimiste où aucune lueur d'espoir ne se présente.

Ou peut-être que si finalement, mais ça se limite seulement à ça : une lueur d'espoir, sans plus....

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Viva Laldjérie (Nadir Moknèche, 2004, France/Algérie/Belgique)



Une ex-danseuse et sa fille essaient de vivre à leur façon dans une Algérie déchirée entre modernisme et islamisme.

Ce film est un peu comme un couple où toutes les prédispositions sont là pour que ça puisse continuer dans le bonheur absolu, mais en vain. Il y a un problème quelque part qui fout tout en l'air, sans qu'on ne puisse vraiment le pointer du doigt. On se demande sans cesse "Qu'est ce qui n'a pas marché ? Pourquoi est-ce que c'est fini comme ça ?" sans avoir de réponse tranchante.

Il y a bien des problèmes palpables ici, mais normalement ils ne devraient pas constituer un véritable obstacle face à la réussite du film.
Commençons par exemple avec la langue utilisée, le français. Pourquoi est-ce que tout le monde parlerais français pour une histoire qui se passe en Algérie, avec des personnages algériens et mêmes des évènements "algériens" ? Est-ce pour attirer les francophones ? Peut-être, mais une chose est sûre c'est que ça perd déjà beaucoup de charme.

La suite ici.

Masters of Horror: The Black Cat (Stuart Gordon, 2007, USA/Canada)



Edgar Allan Poe fait face à plusieurs problèmes : manque d'argent, alcoolisme, femme malade et un chat noir qu'il commence à haïr...

Mon deuxième film de la série "Masters of Horror" est une adaption du fameux récit cauchemardesque d'Edgar Allan Poe. Et pour une adaption d'un chef d'oeuvre pareil, le film est plutôt réussi.

La suite ici.

Mr. Nobody (Jaco Van Dormael, 2009, Canada/Belgique/France/Allemagne)



Nemo Nobody, a 118 ans, est le dernier homme mortel sur terre. Il raconte sa vie à un journaliste, avec les différentes voies qu'elle aurait pu prendre afin de savoir s'il a bien vécu ou pas.

L'éternelle quête du bonheur... C'est quelque chose que tout le monde cherche à accomplir dans sa vie, et ce n'est donc pas étonnant de voir un autre film en parler.
Et là, on peut résumer toute l'idée du film à une seule réplique de Nobody. Que doit-on faire pour se sentir heureux à la fin de sa vie ? Est-ce que nos choix sont les bons ? Comment le savoir ? Et si jamais c'est trop tard pour, soit le savoir, soit réparer ce qu'il reste à réparer ?
Ce sont des questions qui passent par la tête de notre protagoniste tout au long de son récit, et on a la chance de voir ce que cela pourrait entrainer.

Les premières trente minutes peuvent être assez chiantes. On ne comprend pas trop qu'est ce qui se passe, on ne sait pas où est-ce que ça va nous mener, et on a l'impression qu'on est face à une comédie sans queue ni tête. On nous parle de choses qui sont, finalement, insignifiantes ou insensées. C'est seulement par la suite que ça commence à avoir du sens.

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Breaking the Waves (Lars von Trier, 1996, Danemark/Suède/Norvège/Espagne/France)



Bess et Jan viennent de se marier. Bess vit dans un petit village extrêmement attaché à la religion. Son mariage constitue une échappatoire, en quelque sorte. Mais la nature du travail de Jan fait en sorte qu'il doit s'absenter pendant dix jours de suite, chose pas du tout facile à supporter pour Bess. Elle prie Dieu pour le faire revenir. Son voeu est exaucé, mais pas comme elle l'aurait espéré...

On pourrait penser que le Dieu avec lequel communique Bess est un sadique qui aime voir ses pauvres créatures souffrir. À la façon de Wishmaster, lorsque Bess le supplie de faire quelque chose, ce n'est pas exactement de la meilleure des façons que ça se passe.
Mais en y voyant de plus près, on se rend compte que le tout n'est qu'une sorte de métaphore sur la vie du Christ. Je ne dirai rien de plus pour ne pas dévoiler certains moments clés du film.

La suite ici.

Mysterious Skin (Gregg Araki, 2004, USA/Pays-bas)



Neil, jeune adolescent homosexuel, gagne sa vie en se prostituant. Parallèlement, un autre adolescent obsédé par les liens cherche à le trouver pour mieux comprendre certains évènements de son enfance.

J'ai rarement vu de films aussi crus sur les abus sexuels sur les enfants, et de tout ce que cela engendre par la suite. C'est pour cela que je ne vais pas trop en parler. Certaines scènes sont extrêmement choquantes, sans pour autant être explicites. Toute l'histoire l'est en fait.

La suite ici.

Peppermint Candy (Lee Chang-Dong, 1999, Corée du Sud)



Un homme s'invite à un picnic organisé par ses anciens camarades qu'il n'a pas vu depuis 20 ans. Il parait agité et finit par se suicider. Le film retrace ces 20 dernières années de sa vie.

Les premières images pourraient donner une fausse impression sur ce qui va suivre. On pourrait d'un côté s'attendre à un mélodrame romantique emmerdant, et d'un autre se dire que la suite ne va pas être à la hauteur de cette entrée en force.

Kim, l'homme en question, parait un peu déboussolé, comme s'il avait bu quelques verres de trop ou qu'il a fumé quelque chose de fort. Son comportement vis-à-vis des personnes présentes est de plus en plus incompréhensible. Mais tout le monde s'en fout et continue à s'amuser, ce qui l'enrage encore plus. C'est une rage tristement profonde qui le tourmente. Il finit par s'éloigner du troupeau pour tenter le suicide...

La force de cette première scène pourrait facilement passer inaperçue. Certains trouveraient ce comportement ridicule et totalement insensé, mais il faut avoir été témoin d'une situation similaire pour comprendre à quel point c'est percutant, à quel point c'est réel.

Mais qu'en est-il du reste ? Qu'est ce qui l'a poussé à commetre cet acte, courageux pour certains, lâche pour d'autres ? D'après ses paroles, il pourrait s'agir d'un amour perdu ; mais en vérité c'est beaucoup plus poussé que ça. Les explications viennent petit à petit. On finit par comprendre qu'il n'y a pas "une" raison, mais que c'est une affaire plutôt compliquée.

La suite ici.

Les Anges du Péché (Robert Bresson, 1943, France)



Anne-Marie, plutôt riche, se joint à un couvent qui se spécialise dans la réhabilitation des anciennes criminelles. En rencontrant Thérèse dans une prison, elle en devient obsédée et veut à tout prix l'intégrer dans le même couvent.

Il parait que Robert Bresson a réalisé ce film une année après être sorti d'un camp nazi. C'était peut-être l'inspiration principale pour son premier film qui, certes, n'a rien à voir avec les prisons des nazis, mais qui au fond ne s'en démarque pas tant que ça.

Le couvent en question accueille les prisonnières à bras ouvers. On leur offre une sorte de refuge, tant spirituel que physique, pour ainsi en faire de meilleures personnes. Les soeurs ne sont donc plus gardées par des gardiens. Elles n'ont plus à être enfermées dans des cellules pendant des journées entières. Elles n'ont plus à faire des tâches à contre-coeur...

Elles doivent désormais respecter les règles du couvent. Elles font le ménage, elles lavent les linges, elles se couvrent la tête avec un voile pour empêcher les autres soeurs de voir leurs cheveux, elles font la prière, elles reçoivent des punitions, elles assistent à des cérémonies symboliques, ou devrais-je dire mécaniques... en gros, elles changent tout simplement de "forme" de prison. Mais cette fois c'est, en quelque sorte, par la grâce de Dieu qu'elles sont emprisonnées.

La suite ici.
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Three (Kim Jee-Woon/Nonzee Nimibutr/Peter Chan, 2002, Hong Kong/Corée du Sud/Thailande)



Trois films d'horreur asiatiques. Chacun vient d'un pays. Chaque segment est d'un style et d'une culture différents.

Memories (Kim Jee-Woon) :
Un homme ne se souvient plus de la raison qui a poussé sa femme à disparaître. Effrayé par le fait de voir son fantôme régulièrement chez lui, il va voir un spécialiste.
Parallèlement, une femme se réveille en pleine rue tout en n'ayant aucune mémoire de ce qui l'a amenée là où elle s'est retrouvée.

Pas mal de clichés ici, et la fin est facilement devinable, mais ça reste tout de même une belle expérience. Il y a un manque cruel de vie qui procure une sensation étrange. Pour un film d'horreur qui mise sur des techniques très standard du genre, ça done donne quelque chose de bizarre.

The Wheel (Nonzee Nimibutr) :
Dans un petit village thailandais, des artistes utilisent des poupées pour divertir les habitants. Ces poupées peuvent toutefois être enchantées par des forces maléfiques qu'il vaudrait mieux ne pas réveiller...

Ceci est indéniablement le pire des trois court-métrages. L'histoire est intéressante à la base mais l'exécution est tellement terrible. On a droit à plein de clichés horribles. Le personnage qui n'y "croit" pas et qui va certainement mourir en agonie. Les personnages inutiles qui meurent sans raison. L'ennemi du bien qui se sent trahi et qui doit se venger peu importe le prix.
La suite ici.

R-Point (Kong Su-Chang)



Janvier 1972, une base sud-coréenne au Vietnam reçoit une transmission radio étrange. Cette transmission provient d'un peloton déclaré mort. Une équipe est constituée pour aller les chercher.

Je ne sais pas pourquoi mes attentes étaient hautes par rapport à ce film ; et je n'étais pas du tout déçu du résultat, c'est même le contraire.
J'ai une certaine attirance envers les films d'horreur où il y a des militaires. Ils sont déjà armés, il y a donc un sentiment de sécurité qui règne quelque part, que ce soit chez le spectateur ou chez les personnages eux-mêmes. De plus ils savent mieux s'organiser que des "gens normaux" face à des situations de crise. Et finalement, c'est toujours mieux de voir des personnages qui gardent quand même un certain sens de responsabilité plutôt que des filles affolées qui courent en soutien-gorge... enfin, pas vraiment mieux si vous voyez ce que je veux dire.

La suite ici.

The Seventh Continent (Michael Haneke, 1989, Autriche)



Une famille composée d'un père, d'une mère et d'une petite fille mène sa vie tranquillement.

C'est impossible de faire un synopsis du film sans en dévoiler tout l'intérêt. De même, il m'est impossible de parler de tout. Je me contente du peu que je peux.

On peut dire qu'il y a deux parties ici. Dans la première on assite à la vie quotidienne de cette petite famille. On ne voit pas leurs visages pendant une bonne vingtaine de minutes. On n'assite qu'à leurs actions. Des habitudes qui se répètent chaque jour de la même façon exacte. Jour après jour, année après année, c'est la même chose qui se répète. Ils se réveillent à six heures du matin, ils prennent le petit déjeuner, ils vont au boulot, ils parquent la voiture aux mêmes endroits, ils rentrent chez eux, ils dînent, ils dorment. Et ça se répète sans cesse. Financièrement ils n'ont pas de problèmes. Ils mènent une vie calme et paisible dont rêvent des millions de personnes partout dans le monde.

La suite ici.

Battle Royale (Kinji Fukasaku, 2000, Japon)



Dans un futur où les jeunes japonais ne respectent plus les vieux, le gouvernement a décidé d'appliquer une nouvelle loi : Battle Royale. Chaque année, une classe choisie au hasard verra ses membres s'entretuer pendant trois jours sur une île déserte. Il ne doit y avoir qu'un seul survivant à la fin.

Un concept intéressant, simple mais efficace. Que ferait un gouvernement face à une jeunesse qui ne respecte plus personne ? Face à un taux de chômage de plus en plus élevé à cause de la dégradation du niveau des études et des élèves ?
La réponse, dans le film, est comme suit : vous voulez de la violence ? Vous allez en avoir !

Et voilà donc qu'une classe est choisie chaque année, au hasard, pour mener ce jeu nommé "Battle Royale". En croyant aller dans un voyage de fin d'année pour s'amuser, les élèves se trouvent dans une île avec plein de militaires autour. La transition est brutale et personne ne s'y attendait. Peu de temps après un prof fait son apparition. Son attitude choque les élèves qui ont eu l'habitude de ne pas le respecter. Il va même jusqu'à tuer l'une des ces élèves juste parce qu'elle parlait à son amie.

La suite ici.
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Kick-Ass (Matthew Vaughn, 2010, USA/UK)



Dave, jeune lycéen très normal et que personne ne remarque, décide de devenir un super-héro. Ne possédant aucun pouvoir spécial ni quoique ce soit du genre, il trouve la tâche plus difficile qu'il ne le pensait.

En voyant le nom de Nicolas Cage défiler à l'écran je m'attendais au pire. Déjà que les films de super-héros ne sont pas trop ma tasse de thé, alors que dire d'y trouver cet acteur où c'est rare de le voir jouer un bon rôle.
Heureusement que son rôle était assez secondaire. En gros, il joue un super-héro père d'une fillette qu'il entraîne très dûr pour devenir comme lui. Et c'est là que je me suis posé la question "et si le film se concentrait plutôt sur ces deux personnages ? Ou sur celui de Hit Girl en particulier ?".

La suite ici.

The Pit and the Pendulum (Gabriele Agresta, 2007, Italie)



Un homme est enfermé dans un endroit où aucune once de lumière n'existe. En explorant l'endroit il découvre un puit où il était supposé tomber. Il s'évanouit à plusieurs reprises, à chaque fois découvrant une nouvelle forme de torture...

Adaptation du fameux récit d'Edgar Allan Poe. C'est probablement la chose que j'ai lue qui m'a le plus affectée de toute ma vie. Les sensations que les paroles du narrateur inconnu véhiculent sont puissantes. On sent vraiment cette obscurité suffocante nous étouffer. Cette sensation de puanteur humide nous envahir. Ce sentiment d'impuissance totale nous entourer. Le désespoir dans sa forme la plus absolue qui règne. En bref, l'horreur dans sa forme la plus pure !

La suite ici.

I Saw the Devil (Kim Ji-Woon, 2010, Corée du Sud)



La fiancée d'un agent secret est kidnappée par un tueur en série qui n'éprouve aucun respect pour la vie humaine. Dans le but de se venger, l'agent en question se transforme en un monstre à son tour...

Les histoires de vengeance sont devenues tellement banales que ça devient difficile de tomber sur quelque chose d'original. Reste alors l'exécution et essayer de faire en sorte que ça soit captivant. Ce qui est exactement le cas ici.

L'agent, Kim, est éffondré par la perte de sa fiancée. Il promet de se venger en punissant le tueur de la pire façon qui soit. Il commence aussitôt sa mission et ne tarde pas à le trouver, et c'est un véritable jeu qui commence. On se demanderait, vu la durée du film qui dépasse les deux heures, comment tout ça va se dérouler. On comprend très vite qu'il ne s'agit pas d'un film de détective qui cherche un criminel, ni d'une vengeance du genre "Je t'attrape, je te fais passer un sale quart d'heure, puis je te tue".

La suite ici.

The Social Network (David Fincher, 2010, USA)



Ce film retrace les débuts de la création du fameux réseau social facebook.

David Fincher qui réalise un film basé sur facebook, est-ce vraiment une bonne idée ? Certes, ce site fait désormais partie intégrante de la vie de plusieurs millions de personnes à travers le monde. Mais de là à en faire une expérience audio-visuelle, ça pourrait être terriblement exagéré.

C'est seulement à cause de David Fincher que je me suis décidé à voir ce que cela pourrait donner. L'homme derrière Se7en ne m'a jusque là jamais déçu. Sa filmographie est certainement inconsistante, mais pas mauvaise. Donc pourquoi pas voir de quoi est-ce qu'il s'agit.

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The War Zone (Tim Roth, 1999, Drama)



Après avoir déménagé de Londres, un jeune garçon découvre un horrible secret sur sa famille. La solitude, l'absence d'amis et de vie même ne l'aident pas à supporter ce secret...

C'est grâce à Reservoir Dogs que Tim Roth s'est forgé la notoriété que nous lui connaissons. Cependant, loin de l'univers du crime et des gangsters, il se place cette fois-ci derrière la caméra pour nous délivrer une oeuvre assez perturbante. Avec un réalisme poignant et des acteurs prodigieux, l'histoire coule avec une fluidité étonnante pour jeter l'ancre au plus profond de l'âme du spectateur.

Quelques notes de piano çà et là, du silence, des dialogues plus ou moins rares mais expressifs ; la solitude que vit Tom se ressent d'un manière forte. Changer d'endroit de vie n'est pas un événement qu'il accueille à bras ouverts. Il s'isole du monde extérieur et se replie sur lui-même. Sa soeur est souvent là pour l'aider, mais le secret qu'il ne va pas tarder à dévoiler va compliquer leur relation.

La suite ici.

Three... Extremes (Fruit Chan/Park Chan-Wook/Takashi Miike, 2004, Hong Kong/Corée du Sud/Japon)



Trois films d'horreur asiatiques. Chacun vient d'un pays. Chaque segment est d'un style et d'une culture différents. Mais cette fois c'est encore plus extrême que la première.

Dumplings (Fruit Chan) :

Aunt Mei est réputée pour sa recette culinaire presque magique qui a pour effet de rajeunir celui qui en mange. Une actrice vient la voir pour en profiter et ainsi regagner son mari infidèle.

Cette version a plus tard été reprise en un long métrage du même nom. L'histoire est exactement la même. Les scènes sont les mêmes... bref, tout est pareil sauf que, durée oblige, cette version courte va directement droit au but. Il n'y a pas d'allusions ou de caricatures sur l'aspect social des Hommes.

La seule vraie différence concerne la fin, que je trouve personnellement mieux dans la version longue, mais plus... proche de la réalité dans cette version-là.

Cut (Park Chan-Wook) :
Un réalisateur réputé est enlevé avec sa femme par un inconnu. Les raisons de ce kidnapping, pas du tout claires au début, paraissent de plus en plus absurdes.

Du point de vue violence visuelle, ceci est le plus "extreme". Il y a du sang, des doigts coupés, des morsures... et avec tout ça une bonne dose d'humour noir. Les motivations qui ont poussé le kidnappeur à faire ce qu'il a fait sont inconcevables.

La suite ici.

71 Fragments of a Chronology of Chance (Michael Haneke, 1994, Autriche/Allemagne)



Plusieurs personnages mènent leurs vies tranquillement à Vienne. Un garçon roumain en situation illégale, un vieil homme qui passe son temps à regarder la télé, un agent de sécurité dans une banque, un étudiant, un couple qui veut adopter une fille...

Les gens mènent leurs vies tranquillement. Ils se disputent, il vont au travail, il s'amusent, ils se font gronder... mais finalement tout ça ne sert à rien...

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Edited by Belial - 11 Avril 2011 at 03:15
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The Invention of Lying (Ricky Gervais & Matthew Robinson, 2009, USA)



Dans un monde où les gens ne conçoivent pas ce que veut dire "mentir" et où toute personne exprime ses vrais sentiments sans contrainte, Mark Bellison ne se sent pas à l'aise. En venant de perdre son travail et ne possédant pas d'argent, il est obligé de mentir, pour la première fois de l'histoire...

Que serait le monde si personne ne disait rien d'autre que la vérité ? Mark Bellison va chez une fille pour l'inviter à sortir avec lui. En ouvrant la porte elle lui annonce "I was just masturbating", pour avoir comme réponse "That makes me think of your vagina".
C'est en quelque sorte à ça que ça ressemble. Personne ne cache rien à personne. Les problèmes les plus profonds de chacun sont facilement exposés à n'importe quel iconnu sans que ça ne soit mal vu. L'impolitesse n'existe pas. Les serveurs dans les restaurants n'hésitent pas à draguer les filles et à insulter leurs compagnons.
Tout ceci nous conduit, naturellement, vers plein de situations marrantes.

La suite ici.

Persona (Ingmar Bergman, 1966, Suède)



Alma, infirmière, doit s'occuper d'Elisabet Vogler, actrice qui a décidé de ne plus parler avec personne. Petit à petit, Alma se confie à Elisabet, seulement pour découvrir qu'elle est en train de s'attacher à elle d'une manière qui la touche profondément...

De l'obscurité nait la lumière. Une série d'images projetées à partir d'un vieil outil de projection et sans relation l'une avec l'autre s'ensuit. Des extraits d'un dessin animé, un film silencieux, une image d'un pénis en érection, une araignée en train de bouger, un mouton qui se fait égorger, des clous qu'on enfonce dans les mains d'un crucifié...

Et voilà que le film commence. Ces images grotesques, bizarres, gaies... en guise d'introduction, à quoi peuvent-elles servir ? On se pose déjà des questions. On s'attend à une suite tout aussi bizarre, chose qu'on finira par avoir, mais pas comme on l'aurait imaginé.

On ne tarde pas à nous présenter Elisabet, actrice au théâtre connue qui, au milieu d'une scène, s'est arrêtée de parler. Personne ne comprend ce qui se passe avec elle. Elle a l'air d'être en parfaite santé mentale et physique. Alma, l'infirmière, est chargée de s'occuper d'elle, mais elle n'est pas vraiment motivée pour le faire. Etant encore jeune et inexpérimentée, elle ne se voit pas être à la hauteur d'une tâche pareille.

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Une Vie de Chat (Jean-Loup Felicioli & Alain Gagnol, 2010, France/Pays-Bas/Belgique/Swisse)



Dino est un chat plus occupé que ses pairs. Le jour, il vie tranquillement chez Zoé, une petite fille dont le père a récemment été tué par un voleur d'objets précieux. La nuit, il va chez un autre voleur pour l'accompagner dans ses activités.

Faire des défis, c'est bien, mais lorsqu'on a à voir un film pareil, on commence à regretter !

Je suis conscient du fait que c'est un film d'animation à ne pas prendre au sérieux, qu'il est destiné aux petits plus qu'aux grands, mais ça m'a quand même grandement fait chier. Toutes sortes de clichés possibles et imaginables dans une histoire classique de "bon contre méchant, avec l'aide d'un innocent" sont là. Aucune originalité et ce n'est même pas bien foutu.

On fait la connaissance du "gentil" voleur  en premier lieu. On ne sait rien sur lui. On le voit en train de voler chaque soir, mais on ne sait pas pourquoi il fait ça. Parce que, pour un voleur, il a l'air d'être quelqu'un d'extrêmement bienveillant, et il va souffrir injustement à cause de ça. Mais si on y voit de plus près, ce personnage n'est là que pour servir notre gamine et la sauver des griffes du méchant tueur qui a tué son père.

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